Dessins de Ksenia Milicevic réalisés sur la pellicule de diapositive à l'encre de chine en 1980 et réactualisés en 2020 sur l'ordinateur.
Ce livre s’est imposé comme une réponse à des trébuchements sur des incohérences rencontrées en « circulant » sur Internet. Outil devenu indispensable, Internet est un champ hautement démocratique et comme tel véhicule d’innombrables réflexions. Il faut zigzaguer entre les blogs, informations, désinformations, textes académiques, thèses et opinions, commentaires et réponses aux commentaires. Apparaissent des contradictions qui dévoilent des confusions.
Ce champ extraordinaire devient miné lorsque l’art est en question. À de profonds désaccords en matière d’art s’ajoutent des opinions confuses. Des articles et discussions, se dégage une série de questions qui démontrent la difficulté à définir des notions claires concernant l’art : sa spécificité, son contenu, son rapport au beau, la relation entre l’artiste et le spectateur, entre l’art et la société… La problématique de l’art contemporain renforce la confusion. À chaque lecture, on rencontre l’artiste, l’amateur d’art ou le simple citoyen concerné par la vie culturelle totalement désorientés.
Dessins originaux de Ksenia Milicevic accompagnés de doubles sans couleur à colorier à l'identique, pour l'apprentissage, ou en recréant les couleurs.
Questionnement sur la soi-disante œuvre artistique de Marcel Duchamp et
son utilisation dans la mise en place de la destruction progressive de l'art. Tout le montage autour de Marcel Duchamps se comprend facilement dans le cadre des affrontements des idéologies
politiques du milieu du XX siècle.
Ce qui est plus difficile à comprendre, c'est l'adhésion du public et la
participation de certains artistes, à des manifestations le plus souvent absurdes.
On ne peut le comprendre que comme échec de la raison, l'absence du sens
critique, obéissance à la pensé dominante ou à des effets de mode ou l'art est réduit au divertissement.
Edition en espagnole - 1981
“Les oiseaux vagabonds” d’Anne Barousse avec des peintures de Ksenia Milicevic